Il n’est pas courant que la retraite de la CNDA se déroule en Belgique. Plusieurs d’entre vous nous ont déjàcarte_belgique posé des questions à son sujet.
Certains nous ont même confié qu’ils n’avaient jamais mis les pieds sur le sol belge alors qu’il fait si bon vivre dans notre petite Belgique, même sans gouvernement mais toujours avec un roi.
Au fil des « Anneau de feu », vous aurez une approche de la Belgique afin que vous soyez bien adaptés pour votre atterrissage dans le Grand Nord.
Tout d’abord voici où se situe Banneux, petit village situé à 120 km à l’est de Bruxelles, dans le diocèse de Liège. En train, la gare principale la plus proche est Verviers à 14 km.
Vous vous souviendrez, bien entendu, de ce que César a dit des Belges :
astrixbanneux

 

 

 

 

belges-dinan-2011Nous étions donc sept Belges à participer à la retraite à Tressaint. Le respect de la création étant aussi une attitude chrétienne, j’ai proposé à mes frère et sœurs de faire le trajet avec une seule voiture. Ce fut entendu pour tout le monde. De plus, nous avons profité du déplacement pour visiter Dinan, la veille de la retraite, et prendre un bon bol d’air marin à Saint-Jacut-de-la-Mer après la retraite.

seminaire-namurLe 6 avril 2011, Jeanine et moi avons eu l’occasion d'intervenir au séminaire de Namur dans le cadre d’un cours de morale familiale et sexuelle dispensé par le professeur Marc Hebbelinck. Il y avait dix-neuf séminaristes de divers pays, et deux assistantes pastorales. Ce fut un moment important, tant pour nous que pour les participants, et pour lequel nous rendons grâce au Seigneur.

Journée d’amitié : Le 13 septembre 2009, les membres de la Communion de Belgique et du Nord de la France se sont retrouvés à Tournai pour une journée d’amitié. C'était le jour de la grande Procession.

 

ab2010-siloe1-8Les 18, 19 et 20 novembre, le père Alain Bandelier est parti en tournée en Belgique pour donner trois conférences  sur son livre : « Le mariage chrétien à l’épreuve du divorce », et rencontrer les médias catholiques. Partons en voyage avec lui.

Vingt-cinq ans, c’est une génération. Nous le touchons du doigt lorsque dans nos rencontres nous voyons se côtoyer des âges si différents. Il faut souligner particulièrement la présence des plus jeunes : signe de la validité et de l’actualité du charisme de la Communion Notre-Dame de l'Alliance, signe aussi, hélas, que l’alliance conjugale est blessée aujourd’hui de plus en plus souvent et de plus en plus tôt.

martin and FriendsC'était un thème un peu osé et interpellant pour une récollection à l'initiative de personnes séparées et divorcées ! Paradoxal même ! Sans doute, mais pas pour la Communion Notre-Dame de l'Alliance (ci-contre Marie-France, Martin et Jeanine) : depuis que les veillées de prière pour la fidélité dans le mariage ont pris forme ces dernières années, nous avons conscience que la vocation et la mission de la Communion vont bien au-delà de l'accueil et de l'accompagnement de personnes vivant seules après la séparation et le divorce.

En effet, les remerciements et les échos bienveillants reçus après les veillées de la part de couples mariés ou fiancés nous ont encouragés à développer un évènement comparable mais de plus grande portée.

Depuis notre participation bilingue à Bruxelles-Toussaint 2006, j'ai toujours gardé le désir dans mon cœur d'organiser un jour ou l'autre une récollection ouverte en néerlandais (ma langue maternelle), aussi bien pour les Flamands (= les personnes néerlandophones de Belgique) que pour les Hollandais (des Pays-Bas). Les temps n'étaient pas mûrs...
(note : le flamand est la même langue que le néerlandais. Il y a une différence d'accent et de vocabulaire qu'on pourrait comparer à la différence entre l'anglais (de la Grande-Bretagne) et l'américain (des États-Unis): on se comprend sans problème).

Parmi les différentes activités qui jalonnaient l’année jubilaire de la Communion  en Belgique, nous avons organisé une conférence le 13 mai à Bruxelles, suivie d'un verre de l'amitié. Elle était ouverte à tous sur un thème un peu audacieux : l’indissolubilité du mariage...

Nous avons invité différentes personnalités et organisations concernées par le mariage. Nous avons également diffusé l’invitation par e-mail et à travers quelques médias chrétiens. Le temps s'écoulait et le faible nombre de réactions et d'inscriptions était pour le moins décevant : le thème était-il peut-être trop osé ou trop élevé ?  Mais, une fois de plus, l'Esprit a agi « à midi moins une » et l’audience a largement dépassé nos attentes : il y avait entre 50 et 60 personnes. Probablement, la qualité de l'orateur a joué : l'abbé Eric De Beukelaer est porte-parole des évêques de Belgique ecclésiastique pour examiner la validité des mariages. Un « expert » en la matière donc...