en Belgique

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Belgique2016

lieu de récollection :

Monastère de l'Alliance

Rixensart

responsables :

  

Bernadette Di Tullio

Béatrice Gallez

+32 (0)24 371 511

+32 (0)10 451 192

conseiller spirituel : 

père Christophe Cossement

+32 (0)69 362 501

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Le témoignage suivant est apparu en Néerlandais dans l’hebdomadaire “Katholiek Nieuwsblad” (=Journal Catholique) des Pays-Bas le 1 octobre 2015 dans le dossier “synode”. Il se trouve sur le site dans la partie “in België”: http://www.cn-da.org/belgique-belgie/in-belgie/553-gescheiden-maar-toch.html

Le journaliste Jan Peeters est venu me voir chez moi deux semaines plus tôt et m’a interviewé pendant deux heures. Après il en a fait le texte suivant, avec mon accord.

jeanine1Jeanine Gilis: “Le premier but du mariage est de se sanctifier mutuellement. On n’entend pas cela dans la préparation du mariage.”   

La flamande Jeanine Gilis (63) est divorcée depuis trente ans, mais elle se considère comme toujours mariée. KN trouve une femme éveillée assurée, sans aucune trace d’amertume, de tristesse ou de vaine espérance.

Jan Peeters

Après huit ans elle a vu son mariage s’aboutir à un échec en 1985. Du comment et du pourquoi, elle ne veut pas s’étendre “par respect de mon mari”.  Ce divorce a engendré “un approfondissement puissant de ma foi”, nous raconte-t-elle dans son appartement juste au sud d’Anvers. “La crise dans notre mariage a fait que j’ai vraiment commencé à prier et à chercher Dieu, et encore davantage après le divorce.”

Pas d’échec

A cette époque elle se sentait perdue à l’intérieur de l’Eglise. Elle ne trouvait rien qui puisse lui reconduire sur le chemin certain de la foi et qui corresponde à son intuition de continuer toute seule. On lui disait de ne pas trop prendre tout au sérieux. “La première chose qu’un prêtre me disait, était: 'Tu vas encore rencontrer quelqu’un”.   Après dix ans de divorce en 1995, elle a entendu un enseignement de mgr.Léonard – à l’époque l’évêque de Namur – dans lequel il s’adressait aux divorcés non-remariés. “Ce qu’il disait, me touchait au fond du coeur: qu’il ne faut jamais considérer sa vie comme un échec sans issue. Que, au contraire, cela puisse être un tremplin vers quelque chose de fort meilleur. Tout de suite je savais: ça y est! c’est ce qu’il me faut.’ Mais il faut que quelqu’un l’exprime et te soutienne.”

En ces jours où tout le monde commente les conclusions du Synode sur la famille, j'ai envie de vous partager ce qui m'est arrivé récemment et qui est en lien avec le chemin de fidélité que nous vivons.
Belgique321 2Il faut que je commence par une petite prémisse. Ces deux dernières années j'ai repris avec beaucoup de joie la pratique de la course à pieds. Cela m'apporte beaucoup d'équilibre et de joie, parce que je peux me retrouver dans la nature et me donner à fond physiquement. Cela me fait sentir la présence de Dieu dans ma vie. Je me suis ainsi inscrite à un club de jogging et j'aime beaucoup partir courir aussi avec d'autres, c'est l'occasion de beaux échanges.

emerentienne 1 319Première retraite de la Communion et première démarche sincère de renouvellement du OUI à mon épouse Iluta séparée... Quelle grâce d’avoir été enseigné et guidé entre autres par Mgr d’Ornellas qui s’est fait particulièrement proche de chacun... sans oublier les enfants présents. Ils ont eu la joie de voir Monseigneur s’approcher d’eux souvent pour leur parler.
Ma fille aînée Marie-Espérance a été touchée par son petit mot et la prière après la messe à l’occasion de son 8ème anniversaire en la fête de sainte Marthe. Quelle jolie surprise aussi cette rencontre le premier soir avec ma fille cadette Emérentienne (3 ans et demi)... je crois qu’elle sera bientôt fière de son prénom qui a tellement ravi Monseigneur. Comme il l’a lui-même expliqué, sainte Emérentienne tient une place toute particulière au sein de l’Institut Notre Dame de Vie de Venasque (d’où provient l’article ci-après) dont il fait partie, de même que le prêtre letton (mon épouse est originaire de Lettonie) qui a célébré la messe de notre mariage le 1er juillet 2006.
Matthieu, avec Marie-Espérance, Jean-Emmanuel et Emérentienne – BELGIQUE