en Belgique

recollection-bdef

Des récollections sont régulièrement proposées aux membres de la CNDA. La date de la prochaine récollection est indiquée ci-dessous ou sera annoncée sur le site ultérieurement.

Récollection du 4 au 5 mars 2017 prêchée par le père Etienne van Billoen au monastère de l'Alliance à Rixensart.

Pour plus d'information pratique, joindre directement les responsables régionaux en consultant :

la fiche du groupe régional CNDA

Le témoignage suivant est apparu en Néerlandais dans l’hebdomadaire “Katholiek Nieuwsblad” (=Journal Catholique) des Pays-Bas le 1 octobre 2015 dans le dossier “synode”. Il se trouve sur le site dans la partie “in België”: http://www.cn-da.org/belgique-belgie/in-belgie/553-gescheiden-maar-toch.html

Le journaliste Jan Peeters est venu me voir chez moi deux semaines plus tôt et m’a interviewé pendant deux heures. Après il en a fait le texte suivant, avec mon accord.

jeanine1Jeanine Gilis: “Le premier but du mariage est de se sanctifier mutuellement. On n’entend pas cela dans la préparation du mariage.”   

La flamande Jeanine Gilis (63) est divorcée depuis trente ans, mais elle se considère comme toujours mariée. KN trouve une femme éveillée assurée, sans aucune trace d’amertume, de tristesse ou de vaine espérance.

Jan Peeters

Après huit ans elle a vu son mariage s’aboutir à un échec en 1985. Du comment et du pourquoi, elle ne veut pas s’étendre “par respect de mon mari”.  Ce divorce a engendré “un approfondissement puissant de ma foi”, nous raconte-t-elle dans son appartement juste au sud d’Anvers. “La crise dans notre mariage a fait que j’ai vraiment commencé à prier et à chercher Dieu, et encore davantage après le divorce.”

Pas d’échec

A cette époque elle se sentait perdue à l’intérieur de l’Eglise. Elle ne trouvait rien qui puisse lui reconduire sur le chemin certain de la foi et qui corresponde à son intuition de continuer toute seule. On lui disait de ne pas trop prendre tout au sérieux. “La première chose qu’un prêtre me disait, était: 'Tu vas encore rencontrer quelqu’un”.   Après dix ans de divorce en 1995, elle a entendu un enseignement de mgr.Léonard – à l’époque l’évêque de Namur – dans lequel il s’adressait aux divorcés non-remariés. “Ce qu’il disait, me touchait au fond du coeur: qu’il ne faut jamais considérer sa vie comme un échec sans issue. Que, au contraire, cela puisse être un tremplin vers quelque chose de fort meilleur. Tout de suite je savais: ça y est! c’est ce qu’il me faut.’ Mais il faut que quelqu’un l’exprime et te soutienne.”

En ces jours où tout le monde commente les conclusions du Synode sur la famille, j'ai envie de vous partager ce qui m'est arrivé récemment et qui est en lien avec le chemin de fidélité que nous vivons.
Belgique321 2Il faut que je commence par une petite prémisse. Ces deux dernières années j'ai repris avec beaucoup de joie la pratique de la course à pieds. Cela m'apporte beaucoup d'équilibre et de joie, parce que je peux me retrouver dans la nature et me donner à fond physiquement. Cela me fait sentir la présence de Dieu dans ma vie. Je me suis ainsi inscrite à un club de jogging et j'aime beaucoup partir courir aussi avec d'autres, c'est l'occasion de beaux échanges.