banneux-2012-groupeLaudate dominum ! Béni soit le Seigneur ! Gloire à Dieu ! Alléluia !…
Nombreuses sont les expressions qui nous viennent au cœur pour chanter la louange de Dieu, lui dire merci de tant de grâces reçues, et elles furent nombreuses au cours de cette retraite à Banneux en Belgique.
Marie, la Vierge des pauvres, nous y attendait avec nos fardeaux, nos questionnements, nos doutes. Pendant ces cinq jours, elle nous a accompagnés de son amour maternel.

Avec un savant mélange de profondeur des propos et d’humour, notre conseiller spirituel général, le père Antoine-Marie Berthaud, nous a enseignés sur la place de Marie dans le dessein de Dieu, la place - on ne peut plus discrète - de Marie dans la vie publique de Jésus, la place de Marie dans la vie chrétienne. Pour étayer cette dernière partie, l’histoire du Rosaire nous fut distillée en introduction de chaque enseignement.
Comme beaucoup de mamans, Marie s’est inquiétée pour son Fils, ne le trouvant pas au retour de Jérusalem (Lc, 2,48).
Comme beaucoup de mamans, Marie a confiance en son Fils, d'autant plus qu'il est le Fils de Dieu, et c’est le premier signe de Jésus à Cana (Jn 2,5).
Comme beaucoup de mamans, Marie veut ce qu’il y a de mieux pour ses enfants et donc nous amener à son Fils Jésus.
En relisant ma vie, je m’aperçois que, oui, Marie a toujours été là, et ce, depuis ma naissance :
- Marie est mon second prénom,
- mon nom d’épouse est Marie,
- après le départ de mon époux, je me suis mise sous la protection de Marie, Notre-Dame de l’Alliance,
- enfin c’est en clôture de cette retraite, où j’ai fait plus ample connaissance avec elle, que Marie m’a invitée à prendre cette grande et belle responsabilité de modératrice.vierge-pauvres-4
Marie est toujours à nos côtés, elle qui a connu les sentiments de la vie humaine hormis le doute : la joie de la naissance de son Fils, l’inquiétude de son absence, la confiance dans sa mission de Fils de Dieu, la douleur de le voir mourir sur la croix, la joie de la Résurrection, l’attente de l’Esprit Saint avec les Apôtres.
Ainsi que le père Antoine-Marie Berthaud nous y a invités au cours de la retraite « comme Marie, n’ayons pas peur de dire « oui » à Dieu, le « oui » de notre baptême, le « oui » de notre mariage » et aussi de chanter « Magnifique est le Seigneur, tout mon cœur pour chanter Dieu » car « le Seigneur guérit les cœurs brisés et soigne leurs blessures. » (Ps 146, 3) Cette parole reçue à Tressaint en 2011, j’en comprends tout son sens aujourd’hui : avec Marie, de cœur brisé nous passons à cœur en paix.
Merci, Marie, de nous avoir accueillis une fois encore en l’un de ces lieux où tu te manifestes aux plus petits. Merci, Marie, de nous aimer si fort que tu nous entraînes à suivre ton Fils.