edito324Pâques, la Pentecôte, la Sainte Trinité, le Saint Sacrement, le Sacré Cœur de Jésus, des fêtes qui ont été autant d’occasions pour dire, célébrer, prier notre joie d’être enfants de Dieu, notre joie d’avoir été choisis pour partager la Bonne Nouvelle que Dieu le Père avec Jésus le Fils dans l’Amour de l’Esprit Saint nous aiment au-delà de nos défaillances, de nos faiblesses.

Depuis la Pentecôte la liturgie est entrée dans ce que l’Eglise appelle le « Temps ordinaire ». Mais qu’y-a-t-il d’ordinaire dans la vie d’un enfant de Dieu ? Les mots ordinaire et ordonné ont la même origine ordinarius = en ordre. Ce temps est dans l’ordre que Dieu a voulu pour que nous soyons familiers de l’histoire de son peuple, ce peuple choisi pour révéler au monde qu’Il est tout amour.

Les textes nous permettent aussi d’entrer plus avant dans la vie publique de Jésus mais aussi de ses apôtres. Entrer dans la familiarité des textes bibliques, voilà ce à quoi nous sommes invités chaque fois que nous participons à la messe.

Comme les apôtres, cette familiarité avec la Parole nous permet d’avancer sur notre chemin de fidélité. Comme les apôtres nous avons nos faiblesses toutes humaines et c’est dans la prière et la lecture de la Parole que nous puisons la force de continuer.

« Tous, unanimes, étaient assidus à la prière avec quelques femmes dont Marie la mère de Jésus » Actes, 1, 14.

Avec Marie, présence discrète mais bien réelle auprès de son Fils tout au long de sa vie, avec Marie faite mère de l’humanité par la volonté du Père, notre vie n’est pas ordinaire. A l’encontre de l’air du temps, de la société, nous avons choisi la fidélité à notre sacrement, à notre conjoint tout comme Jésus, fidèle à la volonté du Père, ira jusqu’à donner sa vie pour nous sauver du péché.

A la première Pentecôte, ainsi que Jésus le leur avait promis, l’Esprit Saint a soufflé sur les Apôtres, leur donnant la possibilité de s’exprimer dans des langues comprises de tous. C’était dans l’ordre des choses voulues par Dieu.

edito 2 324En 2016, lors du week-end de Pentecôte, l’Esprit Saint a soufflé pour la Communion Notre-Dame-de-l’Alliance. En effet c’est à ce moment que Mgr Castet, évêque de Luçon, a donné son autorisation, confirmée par Mgr d’Ornellas, notre évêque protecteur, pour que le père Grégoire Cieutat nous accompagne en succédant au père Antoine-Marie Berthaud dont le mandat arrive à son terme. Le père Grégoire est curé sur l’île de Noirmoutier, en Vendée. Ce qui me réjouit dans cette nomination, c’est de savoir qu’un prêtre chargé de paroisses accepte de prendre du temps pour nous, tout comme l’ont fait ses prédécesseurs à nos côtés, alors que nos prêtres ont déjà tant de responsabilité sur leurs épaules. Avec nous il va prendre le joug du Seigneur « Mon joug est facile à porter et mon fardeau léger » Mt, 11, 30. C’est dans l’ordre des choses voulues parDieu.

Qu’elle est belle notre Eglise avec toutes ses diversités de vocations sacerdotales et régionales. Après la Bretagne, l’Ile-de-France et l’Aquitaine, c’est depuis la Vendée que nous viendront les éclairages pastoraux dont nous avons besoin pour avancer sur notre chemin de fidélité. Après un prêtre diocésain, accompagnateur des Equipes Notre Dame, un père de Foyer de Charité et un dominicain, missionnaire inlassable du Rosaire, nous accueillons un prêtre formé à la Communauté des Béatitudes. Je laisse à chacun la curiosité et la joie de découvrir le parcours plutôt atypique du père Grégoire ; internet nous y aidera aisément.

Rendons grâce à Dieu pour tous ces hommes qui ont répondu OUI pour se mettre au service de Dieu et de ses enfants et restent eux aussi fidèles à ce Oui de leur engagement sacerdotal. ALLELUIA !!!!

Annick