Enseignements

Après avoir considéré les deux récits du livre de la Genèse, notre réflexion sur le dessein originel de Dieu sur le couple homme-femme porte maintenant directement sur Jésus.
catechese 318 1Au début de son Évangile, l’évangéliste Jean raconte l’épisode des noces de Cana, où étaient présents la Vierge Marie et Jésus, avec ses premiers disciples (cf. Jn 2, 1-11). Non seulement Jésus a participé à ce mariage, mais il a sauvé la fête par le miracle du vin. Le premier de ses signes prodigieux, par lesquels il révèle sa gloire, il l’a donc accompli dans le contexte d’un mariage, et cela a été un geste de grande sympathie à l’égard de cette famille naissante, sollicité par l’attention maternelle de Marie. Cela nous rappelle le livre de la Genèse, quand Dieu termine l’œuvre de la création et fait son chef- d’œuvre : ce chef-d’œuvre, c’est l’homme et la femme. Et ici, Jésus commence précisément ses miracles par ce chef-d’œuvre, pendant un mariage, à des noces : un homme et une femme. Jésus nous enseigne ainsi que le chef-d’œuvre de la société est la famille: l’homme et la femme qui s’aiment ! Voilà le chef-d’œuvre !

Enseignement donné au Conseil du 29/11/2014 par Michel Boyancé, de l’IPC (Facultés libres de Philosophie et de Psychologie)
enseignement 317Vérité, discernement du bien et du mal et acte prudentiel
Quels sont aujourd’hui les obstacles qui empêchent de prendre une décision juste ?
Jugement de conscience
Il ne s’agit pas d’un jugement de condamnation mais d’un jugement propre qui va dire : c’est bien ou mal. Le jugement de conscience est un lieu intime, à l’intérieur de notre personne. Aucune conscience humaine ne peut y échapper. Il y a une inclination naturelle de l’homme à faire ce qui est bien et à éviter ce qui est mal.
Le jugement de conscience amène à des cas de conscience (ce qui est une très bonne chose), car sans cela, la situation peut devenir dramatique. Le jugement de conscience peut également conduire à l’objection de conscience.

Compte rendu de la journée de réflexion sur l’accueil et l’accompagnement des fidèles divorcés.
Miséricorde et Vérité donnait rendez-vous le 24 novembre dernier à ses adhérents et amis à la maison diocésaine de Paris pour une nouvelle journée de réflexions et d’échanges. Créé en 2002 à l’initiative du Père Jacques Nourissat, d’abord à Dijon, puis à Paris, Miséricorde et Vérité est un groupe de réflexion formé de prêtres, diacres et laïcs qui s’est donné pour objectif d’approfondir l’accompagnement pastoral des fidèles divorcés engagés ou non dans une nouvelle union, dans la fidélité à l’enseignement du Christ dans l’Evangile et dans son Eglise. Le Père Gérard Berliet en est son président.