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9. Comment répondre à l’attente des époux séparés ?

« Dieu est fidèle : il ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais, avec la tentation, il vous donnera le moyen d'en sortir et la force de la supporter » (1 Co 10, 13).

Il est important d’écouter ceux qui nous sont envoyés, de cerner leur situation, leurs attentes, leurs souffrances, de libérer leur parole et leur cœur. Par la parole en effet, une relation peut s’instaurer. Nous sommes ensuite amenés à leur proposer des temps de rencontres fraternelles, celles de la CNDA ou toute autre activité, sortie culturelle, loisir partagé ou autre temps d’amitié qui allègera leur solitude et les encouragera à l’autonomie et à la confiance en eux.

Nous pouvons aussi leur proposer des lectures de divers articles, revues, enseignements répondant à leurs questions, les orienter vers le site internet de la Communion et les inviter à lire notre bulletin, l’Anneau de Feu, sources de soutien fraternel et spirituel.

Soutenir leur foi semble capital, en partant de là où en sont les personnes et en les amenant à rencontrer un prêtre, un groupe de partage biblique, un groupe de prière. Nous les invitons à une récollection, une retraite fondamentale et surtout nous pouvons témoigner auprès d’elles et leur dire comment le Seigneur nous a redonné joie et espérance au cœur même de l’épreuve et dans le choix de fidélité qui est le nôtre.

Il est important que ces personnes sachent que nous prions pour elles et leurs conjoints. Nous prions avec elles aussi à l’occasion de neuvaines ou du chapelet. Nous n’hésitons pas à les confier au groupe des intercesseurs de la Communion.

Mais, sans pour autant en nier l'existence et l'importance, nous ne sommes pas habilités à traiter des questions sociales, matérielles, juridiques et psychologiques. En revanche, nous devons toujours encourager les personnes à prendre les contacts qui semblent nécessaires et à s'adresser aux personnes compétentes.

Nous ne sommes pas non plus formés à l’accompagnement des couples en difficulté. Là, il faut orienter vers l'Eglise locale ou des mouvements comme le CLER, Cana Espérance, Amour et Vérité...

Nous n’avons pas à nous prononcer non plus sur une éventuelle non validité du sacrement de mariage. Là aussi, et avec discernement, nous pouvons seulement faire état d'une démarche possible auprès de l'Officialité diocésaine.