en région Centre

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départements :
3, 15, 18, 19, 23, 28, 36, 37, 41, 45, 58, 63, 87, 89

 binome centre

lieu de récollection :

Magdala

La Ferté Imbault (41)

responsables :

  

 Mireille Babel

 Marie Lagente

+33 (0)2 38 59 79 86

+33 (0)2 47 21 93 56

conseiller spirituel : 

 

 
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centre 325Juin est un mois important pour plusieurs membres de notre groupe régional. Yves a eu l’idée formidable de proposer une rencontre sans attendre la rentrée pour fêter nos anniversaires. Il a démarré la série le 1er juin, suivi de Fabienne le 7, moi le 8, Maria le 11 et Fernande le 19.

Comme Yves semble être un "pro" de l’organisation, c’est lui qui s’est chargé de rassembler nos sœurs de Blois, Chécy et Orléans pour les véhiculer jusqu’à Cogné, un hameau perdu dans la campagne berrichonne de l’Indre et pas très facile d’accès, il faut le reconnaître...

Après un voyage apparemment sans encombre, la voiture d’Yves est arrivée pile à l’heure prévue dans ma cour. Chapeau ! Quelle joie de se retrouver...

Ayant manqué la dernière récollection et n’ayant pu faire partie du groupe qui a rendu visite à
notre frère Paul à Chambord
après son opération... et avant

les inondations autour du château, cela me touche beaucoup que le lieu choisi pour fêter les 80 ans d’Yves et de Maria ait été chez moi.

Nous avons pu prendre l’apéritif dehors mais il était préférable de rentrer à l’abri pour le repas partagé. La température n’ayant rien d’estival, un plat chaud a été le bienvenu. Comme Fabienne, Fernande et moi ne changions pas de dizaine, l’honneur de la photo souvenir a été réservé à Maria et Yves soufflant la bougie commune.

Le partage ne s’est pas limité à celui des plats. Les échanges portant sur des sujets plus personnels nous ont permis de nous connaître plus en profondeur et de mieux comprendre l’autre. Merci, Seigneur, pour cette initiative d’Yves et la concrétisation de ce projet en beau partage fraternel dans tous les sens du terme.

Mado (Saint-Denis de Jouhet) – CENTRE

Centre 1 319Nous voici partis en Sologne pour nous rendre à l’invitation de Marie Thérèse à Aubigny sur Nère dans le Cher, invités à vivre ensemble la belle fête de
l’Assomption et la procession qui a suivi.
Par ce 15 août ensoleillé nous nous sommes fait connaître auprès du prêtre. Le dimanche, la parole nous était donnée afin de présenter la Communion. Les échanges et les promenades n’ont pas manqué. Nous étions heu-
reux de nous retrou- ver peu de temps après la retraite annuelle et de pou- voir encore parler de la richesse des enseignements.
Centre 2 319Ô qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble, dans l’unité, la prière, par l’Esprit qui rassemble.
Yves, Maria, Marie-Thérèse, Mireille – CENTRE

pardon-adf314Séparé de Marie-France depuis fin 1992, après une tentative de sa part d’obtenir un divorce pour fautes – lequel n’a pas abouti, les fautes relevant plus de l’imagination et de l’interprétation que dela vérité – elle fut déboutée de sa demande. J’aurais pu retourner la procédure à mon profit. Je ne l’ai pas fait demandant seulement la séparation, ce que j’ai obtenu.

Il n’empêche que, pendant trois années, ma rancune entretenait une certaine dynamique confortable. Puis après une récollection aux Béatitudes, où je n’étais pas venu chercher cela, sur la route du retour, deux questions me “sont tombées dessus” : « pourquoi ne lui pardonnes-tu pas ? » et « elle frapperait à ta porte, lui ouvrirais-tu ? » Stupéfaction ! La réponse fut assez rapide, suscitée sans doute par la grâce qui devait accompagner ces deux questions, puisque avant que je n’arrive à la maison les deux réponses furent OUI deux fois et, de retour à la maison mon alliance retrouvait mon annulaire.

Quelques années après, sur conseil d’une sœur des Béatitudes qui m’accompagnait alors, j’écrivais à Marie-France pour lui dire que je lui pardonnais, procédure et motifs invoqués, sans entrer dans ledétail. Ce fut tout. Bien évidemment je n’eus pas de réponse.

C’est seulement il y a un an que j’ai réalisé l’énormité de ce courrier : lui pardonner mais ne pas assumer ma part de responsabilité !

Après des semaines de réflexion, de consultations diverses – mon Père spirituel bénédictin et un couple de haute qualité de mes relations – le courrier ci-joint fut arrêté pour tenter de rattraper la grossière erreur initiale du pardon sec. A-t-il réussi à toucher Marie-France ? Sans doute ne le saurai-je jamais. Elle en a cependant fait part à l’un de nos fils en le lui lisant. C’est tout.

Comme je le lui dis dans cette lettre, mes sentiments à son égard sont intacts. Dans mon monastère bénédictin des messes mensuellessont dites pour elle (et son mari qui en a aussi besoin), de même que je la porte dans mes prières, espérant d’abord son retour en Eglise.

Le 25 novembre 2013

Marie-France,

Depuis quelques temps il me revient à l'esprit ce malheureux courrier envoyé il y a bien des années, te disant que je te pardonnais. Comment ai-je pu n'écrire que cela ? Je ne sais pas.

Ainsi je ne m'y étais pas mis en cause alors que, n'étant pas sans défaut, il est évident que j'ai ma part de responsabilité dans notre séparation.

C'est une réflexion un peu longue à venir qui finalement m'a fait prendre conscience de cette maladresse, puis de décider que je devais l'assumer en t'écrivant.

C'est chose faite maintenant, bien en retard.

Alors voudras-tu me pardonner cette omission, de même que les fautes, maladresses, indélicatesses, etc. qui sont miennes et dont tu as souffert ?

Cela dit je respecte le choix que tu as fait, sans doute motivé par une grande souffrance, et te demande aussi d'accepter le mien de te rester fidèle.

Depuis longtemps mes sentiments à ton égard étant redevenus ce qu'ils étaient, intacts, permets que je t'embrasse.

Yves (Meung-sur-Loire) – CENTRE