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Je réponds à ma vocation, au cœur de la sacramentalité
La vocation se nourrit de l'humain et du divin. Le baptême, sacrement de notre identité chrétienne, nous fait participer à la nature divine. Il nous « ecclésialise » mais nous devons vivre notre propre humanité en toute liberté. Le P. Sionneau, infirmier au Rwanda, y a vu des baptisés de fraîche date, le chapelet au cou et la machette à la main : nous sommes tous un mélange de grâce et de fragilité…
La grâce du sacrement de mariage nous est donnée mais nous ne pouvons la recevoir que si nous nous engageons.
Dans le mariage, Dieu-Amour se donne et est ainsi Lui-même la solidité de ce sacrement car Il ne se rétracte jamais (« Gaudium et Spes » rappelle que « Dieu lui-même est l’auteur du mariage »). Notre « oui » donné (et non prêté…) est fondé sur le lien qui unit le Christ à son Eglise et fait donc écho au « oui » trinitaire du Crucifié : « Père, entre tes mains Je remets mon Esprit ». Seigneur que veux-Tu que je fasse avec tout l'amour que Tu m'as donné ?
Comment cerner notre vocation ? En réalisant que les « Oui » à ces deux sacrements visent à nous faire grandir en sainteté sur le chemin de l’amour (baptême) avec la grâce du lien conjugal (mariage).