en Normandie

Normandie lieuA

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départements :
14, 27, 28, 50, 61, 76

G05 normandie 

lieu de récollection :

Monastère de l’Annonciade

14540 Grentheville

responsables :

  

Françoise Brunel

Gilles Rondeau

+33 (0)2 31 44 18 84
+33 (0)6 14 70 80 83

 +33 (0)2 33 93 95 03
+33 (0)6 82 09 08 23

conseiller spirituel : 

Père Benjamin Boisson

+ 33 (0)6 43 82 10 91

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Depuis bien longtemps le groupe Normandie envisageait d’organiser une journée d’amitié à Alençon. La sanctification des époux Martin, modèles de fidélité, a encore renforcé cette intention. Et pourquoi ne pas en faire une journée-mission dans ce département de l’Orne qui ne compte aucun membre de la Communion ? Oui, mais comment ? Grâce à l’aide précieuse de l’équipe communication qui a préparé affichettes et tracts et surtout au renfort des groupes Centre et Pays-de- Loire, cette journée a pu avoir lieu le dimanche 16 septembre. 

Normandie 337 1A 10h30, des bénévoles nous attendaient à la salle de la Providence où nous avons eu juste le temps de déposer notre matériel pour le pique- nique et la projection de l’après-midi. Nous devions encore installer un petit stand au fond de la basilique et mettre au point quelques détails avec le prêtre pour la messe de 11h. 

Ce jour-là les textes se prêtaient tout à fait à notre situation. La première lecture était celle du serviteur souffrant du prophète Isaïe (Is 50,5-9a). Elle a permis au diacre qui a donné l’homélie de citer toutes les différentes formes de souffrance, dont la nôtre. La deuxième lecture, tirée de la lettre de saint Jacques (Jc 8, 27-35) où la foi, sans les actes, est bel et bien une foi morte, l’a tout naturellement conduit à nommer la Communion Notre-Dame de l’Alliance. Enfin, s’appuyant sur l’évangile de saint Marc où Jésus déclare que celui qui perdra sa vie à cause de lui, la sauvera, il a insisté sur la fidélité en prenant comme exemples Louis et Zélie Martin. 

A la fin de la messe nous avons invité l’assemblée à nous rejoindre à
la salle de la Providence et nous nous sommes postés à la sortie de l’église
avec kakemono et dépliants pour nous faire connaître. Quelques tracts
distribués, un livre vendu et un entretien avec un couple de l’équipe de préparation au mariage, qui nous connaissait déjà. La seule personne à partager notre repas était une bénévole du sanctuaire mais qui n’était pas concernée par notre mouvement. Cela ne nous a pas empêchés de mettre en commun tous les plats que chacun avait apportés. Puis nous nous sommes présentés à tour de rôle ce qui nous a donné l’occasion de nous connaître davantage. Nous étions vingt-deux. 

Dix du groupe Centre : Marie, notre nouvelle modératrice dont nous sommes fiers d’être les premiers à bénéficier de la présence, Véronique, Fabienne, Marie-Reine, Mireille, Maria, Marie-Thérèse, Paul, Fernande et Espéranza. 

Six du groupe Pays-de-Loire : Anne, Suzie, Agnès, Joëlle, Madeleine et Elisabeth. Normandie 337 2

Cinq du groupe Normandie : Jean-Marie, Samuel, Françoise, Marie- Christine et Marie-Agnès. 

Et Bénédicte, du groupe Ile-de-France-Poissy, car elle demeure près d’Alençon. 

A la demande de Marie nous avons projeté le diaporama sur la Communion, revu et corrigé par l’équipe Communication. 

A 15 h 30 le diacre est venu nous chercher pour une visite de la ville à la fois touristique et spirituelle. Tout imprégné de l’histoire de la famille Martin, il a essayé de nous faire revivre la sainteté de cette famille. Nous avons pu voir le bâtiment où Louis était horloger, le pont de la rencontre et, bien sûr, la basilique Notre-Dame où les époux Martin se sont mariés 

le 13/07/1858 à minuit. C’est aussi à cet endroit que la petite Thérèse a été baptisée. 

Enfin, vers 17 h, nous arrivons à la maison natale de Sainte Thérèse où les Martin vécurent six années de 1871 à 1877, date du décès de Zélie. 

Normandie 337 3Heureux mais bien fatigués, nous regagnons nos voitures vers 18 h, nous promettant de revenir à Alençon pour continuer notre visite. En effet, il y a encore beaucoup d’autres choses que nous aurions aimé voir comme le pavillon de Louis Martin. L’église Saint-Pierre de Montsort, 1re paroisse des Martin où les huit autres enfants ont été baptisés. A 7 km d’ici, à Semallé, il y a aussi la maison de Rose Taillé où Thérèse fut placée en nourrice. 

Marie-Agnès et Jean-Marie - NORMANDIE 

graine de salut 1Lors de la retraite, j’avais écrit une carte aux religieuses qui avaient subi l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray car je fréquente cette paroisse. J’ai été touchée par la réponse des sœurs, qui évoquait les fruits du martyre du Père Hamel: contacts fraternels avec la municipalité, resserrement des liens dans la paroisse et avec la communauté musulmane voisine...

Les sœurs redisent lors de la prière universelle : « Seigneur, nous te confions le Père Jacques Hamel et les victimes de tous les attentats. Fais de nous des témoins de ton espérance et des bâtisseurs de Paix. »

Leur lettre était accompagnée d’une carte, datée du jour de l’assassinat, où figurait une citation de saint François d'Assise :

« Ma vocation n'est pas de me sauver moi-même, mais de sauver les autres. »

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Marie-Agnès (Sotteville) – NORMANDIE

Journée d’amitié interrégionale dans le Perche

Cela faisait longtemps que Marie-Françoise brûlait de présenter la Communion à son curé... C’est ainsi que 21 sœurs et frères (3 du Centre, 5 de Normandie et 13 d’Ile-de-France) se sont retrouvés le 18 septembre.

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Narrations normandes
C’est ici ? P’têt’ ben qu’oui, p’têt’ ben qu’non...

Quel bonheur de retrouver mes frères et sœurs de la communion pour une belle journée d’amitié dans le Perche. Un quart d’heure avant la messe, je suis au rendez-vous à l’église Saint-Laurent de Nogent le Rotrou. Pas une tête connue en vue, je fais le tour et admire la mise au tombeau du XVème siècle. La messe commence, le prêtre qui officie n’a pas, a priori , la couleur d’un breton de souche comme le patronyme de Coat, Yannick, le laissait pressentir d’après le message de Bruno...

L’évangile de Luc nous narre la parabole du gérant habile. Je n’avais jamais trop compris pourquoi le maître en faisait l’éloge... eh bien, l’homélie va me donner un bon coup d’éclairage.

Le prêtre explique qu’en ce temps-là les intendants avaient trois façons d’être rémunérés : par une somme fixe convenue à l’avance, ou par un pourcentage d’argent sur la vente des produits, ou par un pourcentage en nature sur les récoltes. Vraisemblablement, on se trouve dans le dernier cas de figure et le pourcentage est de 50/50. Donc le gérant habile, mais non point malhonnête, fait don de ses 50 barils d’huile et de ses 30 sacs de blé, investissement pour l’avenir puisque « dénoncé » pour dilapidation des biens du maître et renvoyé. On comprend alors pourquoi ledit maître en fait éloge. Je ne suis pas la seule à remercier le père à la fin de la messe pour avoir éclairé notre lanterne.

Bon, c’est pas tout, ça ! Je suis toujours seule de mon espèce, j’ai dû louper un épisode ! Heureusement que juste avant de partir l’idée m’est venue subitement de prendre le n° de téléphone de Marie-Agnès. Pas de chance, répondeur ! Qu’à cela ne tienne, il y a un plan B : ce sont les journées du patrimoine et le château de Nogent me tend les bras, c’est là que l’appel de Marie-Agnès me rejoint. Ben non ! La messe était sous un autre clocher mais je ne le savais pas. Elle m’indique que je peux les rejoindre à Montlandon chez Marie-Françoise, ce que je fais. Le hasard fait que le Père Yannick Coat vient à table s’asseoir à côté de moi. Il évoque, entre autres choses, qu’il a du mal avec l’évangile du jour et que dans son homélie il a même demandé si on pouvait l’éclairer ! Je lui re-sers donc toute chaude l’explication susdite en précisant que cela ne vient pas de moi mais de son vicaire, togolais si je me souviens bien. Hasard ? Pas sûr, j’ai déjà expérimenté l’humour du « Patron » !

La journée a tenu ses promesses : ce fut un bonheur de revoir tous ceux et celles qui sont vraiment mes frères et sœurs en Christ, de pouvoir être avec eux sans le masque que la société nous fait souvent porter, être en vérité, sentir l’affection qui nous lie et le manifester sans arrière- pensée et profiter aussi, plus prosaïquement, des talents culinaires des uns et des autres...    Marie-Pierre

Je suis, pour ma part, bien frustrée d'avoir failli exclure notre Marie- Pierre, car je suis fautive, j'ai omis de mettre son @dresse sur l'envoi groupé pour le changement de lieu pour la messe... Heureusement qu'il y a les mobiles et qu'on a ainsi pu la récupérer ! Journée super sympa qui nous a fait revoir des visages un peu perdus de vue en raison de leur veuvage. Heureuse de savoir que nous pouvons compter sur ce prêtre, pour prêcher une récollection en Normandie pour une année à venir...   Marie-Agnès

Merci pour l’accueil chaleureux dans ce bel environnement. Je participe avec bonheur aux journées d'amitié avec les frères et sœurs de la Communion qui m'ont permis de retrouver un sens à ma vie conjugale brisée.   Emmelyne

Veuve depuis cinq ans, j’ai été très contente de revoir des personnes connues et de retrouver Marie-Françoise. J’ai aussi découvert des visages nouveaux qui me conforte que la Communion perdure.   Jacqueline

Narrations franciliennes

Belle messe dans l’église abbatiale de la Sainte-Trinité de Thiron-Gardais, seul vestige du berceau de l’ordre cistercien fondé par saint Bernard. A la sortie, échanges autour d’un verre de l’amitié avec des paroissiens et des "visiteurs de patrimoine".

Retrouvailles fraternelles ensuite autour d’un repas mémorable partagé et festif dans le beau domaine de Marie-Françoise à Montlandon. Partage spirituel dans tous les sens lorsque M. le Curé nous suggéra avec humour une lectio divina fort appropriée: « Chapitre vin ? Verset toujours... ! »

amitie 327 2Influence du "Plan de Dieu" ou, plus certainement, grâce accordée par Dieu aux membres de notre Communion, nous avons vécu un temps de partage et d'amitié mémorable. Chaque visage rayonnait, à tel point que frère soleil, maussade ce matin-là, finit par se mettre au diapason et à rayonner lui aussi.

Cette « échappée belle » dans le Perche laissera de merveilleux souvenirs : Paul donnant un cours sur la coupe des rosiers, conversation profonde avec Gisèle, Pauline jouant à roule-barrique... Et tous ces « partages » : de mets et gâteaux "faits maison" ; de nouvelles ; de paroles de réconfort ; d’éclats de rire et de joyeuse convivialité autour des tables si bien dressées...       Annie, Danièle, Marie-Françoise et Bruno

Merci au Seigneur et à Marie-Françoise de nous avoir ouvert sa maison !