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Nous sommes invités au combat (Ep 6,14-18) en prenant les armes nécessaires :armes-de-dieu
* Le ceinturon de la vérité : le ceinturon est au milieu du corps, au centre de gravité du corps. Avec le Christ, Vérité au centre de notre être, nous pourrons gagner le combat de la fidélité. Seule la Vérité nous fait avancer. Le ceinturon, chez le soldat romain, est ce qui tient tout : l’épée, la gourde…
* La cuirasse de la justice : elle permet de protéger les organes vitaux. C’est une protection personnelle. 2 Co 5, 21 : justice signifie salut. Etre justifié veut dire être à sa juste place.
* La chaussure, indispensable à la marche, c’est ce qui permet l’efficacité de la marche. L’ardeur à annoncer l’Evangile de la paix nous soutient dans la fidélité. Sommes-nous artisans de paix ?
* Le bouclier de la foi. C’est une protection de la communauté (comme la formation de la tortue chez les soldats romains). C’est la protection de l’Eglise. Dans notre combat pour la fidélité, c’est l’Eglise qui combat avec nous.
* Le casque du salut : pour protéger notre tête
* L’épée de l’Esprit : la seule arme offensive. La pointe de l’épée nous atteint au plus intime de nous-mêmes. Les deux tranchants nous blessent pour nous faire avancer. La parole de Dieu doit être une arme pour nous faire tenir dans la fidélité.
L’Acte de foi nous dit que Dieu est fidèle et qu’avec lui notre fidélité est possible.
Le dimanche après-midi, nous sommes allés sur le site de Pindreau, lieu des apparitions de Marie, et de là, nous avons gagné la chapelle du Précieux Sang où nous avons dit la prière finale. Puis chacun a regagné ses pénates après ce week-end fraternel bien rempli.
Lisez ici l’homélie que nous a offerte le Père Ludovic Frère, recteur du sanctuaire, lors de la messe du samedi.