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Chers frères et sœurs,

ADF 353 editorialDe retour de notre retraite annuelle où nous avons été invités à Re-Connaître Jésus, les actions de grâce de chacun, que nous publions traditionnellement dans ce numéro de l’Anneau de feu, ne font toutes que redire la même chose :

« Notre cœur n’était-il pas tout brûlant ? »

Brûlant de reconnaître Jésus dans ces retrouvailles où, tout à la joie de se revoir, nous prenions aussi soin de la quinzaine de nouveaux retraitants de la Communion.

Brûlant de reconnaître Jésus dans ces temps de silence ou de prière où nous laissions enfin l’Esprit nous habiter de sa présence et nous envahir de sa tendre bienveillance.

Brûlant de reconnaître Jésus en ouvrant notre esprit à l’intelligence des Écritures, comme le fit de façon si lumineuse Mgr Bruno Valentin, non pas tant pour dire ce qu’est Jésus mais pour témoigner de ce qu’il fait pour moi, dans ma vie.  

Brûlant de reconnaître Jésus à la fraction du pain, dans ces eucharisties qui sont toujours le sommet de ces journées de retraite spirituelle. « Ceci est mon corps, ceci est mon sang, livrés pour vous », en écho de sa présence dans nos vies.

Brûlant de reconnaître Jésus dans le message de sa sainte mère, Marie, aux enfants de Pontmain : « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps, mon Fils se laisse toucher » !

Brûlant de reconnaître Jésus dans la charité fraternelle qui nous unissait pendant ces cinq jours, et qui rayonnait sur les visages après la messe du ROC, samedi, au moment de se séparer.

Brûlant de reconnaître Jésus dans le chant d’action de grâce qui vient sur nos lèvres en pensant à ces jours bénis qui nous ont été offerts par le Seigneur lui-même, venu à notre rencontre dans ce petit village de Mayenne.

Brûlant de reconnaître Jésus au cœur du monde où nous sommes désormais envoyés en missionnaires de sa bonne nouvelle. 

Bien fraternellement,

Emmanuel et Marie